associationzensotoparis.fr | Le bouddhisme zen Sôtô
Association Zen Sôtô Paris, bouddhisme zen, Châtelet, rue Quincampoix, Maître Daisen Deshimaru, Maître Dogen, association culturelle Loi 1901, affiliée à l'Association Zen Internationale, membre de l'Union Bouddhiste de France, répertoriée auprès de la Sôtôshu Shumucho (instance japonaise du Zen Sôtô)
Association Zen Sôtô Paris, bouddhisme zen, Châtelet, rue Quincampoix, Maître Daisen Deshimaru, Maître Dogen, association culturelle Loi 1901, affiliée à l'Association Zen Internationale, membre de l'Union Bouddhiste de France, répertoriée auprès de la Sôtôshu Shumucho (instance japonaise du Zen Sôtô)
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association zen soto du Châtelet - Paris

LE BOUDDHISME ZEN SÔTÔ

Le zen Sôtô est l’une des principales écoles du bouddhisme japonais. Implanté en France et en Europe par maître Taisen Deshimaru dans la seconde moitié du XXe siècle, il a derrière lui une longue histoire dont les origines remontent à l’Inde ancienne.

 

 

L’origine indienne du zen

 

Tous les enseignements du bouddhisme trouvent leur source dans l’Éveil du Bouddha, il y a près de 2 600 ans, en Inde. Les écoles zen insistent sur la nécessité pour chacun d’expérimenter cet Éveil par lui-même, avec son corps et son esprit unifiés. Le mot zen est une transcription japonaise du mot chinois chan, qui dérive lui-même du mot sanscrit (indien) dhyana, qu’on peut traduire par

« méditation ». Les écoles zen sont donc des écoles de la « méditation » en tant que pratique par laquelle le Bouddha s’est éveillé à la réalité profonde de sa vie et du monde, réalité sans obstacle, sans attachement.
On retrouve ces écoles dans tous les pays où s’est diffusé le courant du bouddhisme dit du « Grand Véhicule » (en sanscrit Mahayana), qui est apparu au début de notre ère et a pour idéal la figure du Bodhisattva, c’est-à-dire celui qui, mû par la compassion, fait vœu d’aider tous les êtres à s’éveiller.

 

 

Le zen en Chine et au Japon

 

En Chine, le chan eut pour fondateur l’illustre moine indien Bodhidharma (VIe siècle) dont la pratique intensive de la méditation au temple de Shaolin servit de modèle pour les générations ultérieures. Héritier direct du chan, le zen Sôtô, fondé au Japon par les maîtres japonais Dôgen (XIIIe siècle) et Keizan (XIVe siècle), accorde une importance primordiale à la méditation assise (zazen) dans la posture même qui était celle du Bouddha au moment de son Éveil. Aujourd’hui, l’école Sôtô (en japonais, Sōtōshū) constitue, avec l’école Rinzai et l’école Obaku, l’une des trois écoles du bouddhisme zen au Japon.

association zen soto du Châtelet - Paris

Maître Keizan (1268-1325)

association zen soto du Châtelet - Paris

Maître Dôgen (1200-1253)

L’enseignement du zen Sôtô

 

Selon le bouddhisme Mahayana, tous les êtres ont la nature de Bouddha, c’est-à-dire la capacité de s’éveiller. Le zen Sôtô nous enseigne comment manifester cette nature de Bouddha, qui n’est autre que notre véritable nature, grâce à la pratique de zazen. Cette pratique possède une dimension universelle. Elle ne demande l’adhésion à aucun dogme. Cependant, dans la tradition Sôtô, zazen est tout le contraire d’une pratique exclusive. Il est associé à toutes les autres pratiques traditionnelles du bouddhisme, telles que l’offrande d’encens ou le chant des soutras. La pratique du zen se poursuit également dans chaque moment de la vie quotidienne.

Le double symbole de l’école Sôtô : à gauche, l’emblème du temple de Sôji-ji, fondé par maître Keizan, à droite, l’emblème du temple d’Eihei-ji, fondé par maître Dôgen.

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